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Banlieue Rouge

Engrenages


L'Appel De La Cité

C'est l'appel de la cité
Qui m'a un jour envoûté
Et qui m'a fait m'éloigner
De la campagne où je suis né
Pour travailler à la ville
Ma famille j'ai dû quitter
C'est comme ma nature tranquille
Qui ne tient plus que du passé
Un mariage contre-nature
Entre la chair et l'acier
Parqué entre tout ces murs
Qui me retiennent prisonnier
Je ne sais pas c'que je fous là
C'est aussi triste que dommage
Car comme se font rares les emplois
Je vis d'assurance-chômage...

Ooohhhh! Ooohhhh!

Mais on s'habitue à la ville
Je crois même qu'elle sécurise
C'est d'une façon subtile
Qu'elle exerce son emprise
On s'habitue aux boulevards
Qu'on fréquente le soir tard
Aux salles de jeux et aux bars
Animés de toutes parts
Dans cette atmosphère enfumée
Où je m'efforce d'exister
S'échangent des regards sirupeux
Prescrits par des commerces douteux
Et flotte encore sous les néons
L'odeur âcre de la déception
Les plaisirs interdits auront
Toujours un goût de perdition

Sur les terrains vagues
Comme dans les ruelles humides
Partout où je divague
Je me heurte au vide
De la marque urbaine
De cette cité maudite
Métropole inhumaine
Où tout se passe trop vite!
Mais je l'aime malgré tout
D'un sourire complice
Cette ville de fous
Dont je suis un peu le fils
Car on est jamais aussi aveugle
Qu'on peut l'être quand tout s'écroule
Et on est jamais aussi seul
Qu'on peut l'être dans une foule!

Ooohhhh! Ooohhhh!


Maîtres Fous

Si tous les jeunes étaient unis
On pourrait parler d'avenir
Sans que certains vivent leur vie
Comme on pousse un dernier soupir
Car ce qu'ils appellent l'utopie
Est la promesse d'un monde meilleur
Une nouvelle histoire qui s'écrit
Loin de la haine et de la rancœur

La voie de l'unité
À trop souvent été bloquée
Trop de cris étouffés
Grand silence et rêves oubliés
Dans ce monde individualiste
À la conscience flétrie
Une compétition raciste
Fait que les hommes vivent en ennemis!

Toi, isolé dans ton coin
Le regard nourrit de haine
Sors-toi de là et viens
Tu verras ça en vaut la peine
Car le futur nous appartient
Si solidaires on se tient debout
On peut forger notre destin
Comme des chefs marginaux, comme des maîtres fous!

Une seule voix, un seul cri!
Une force qui nous lie!
Ceux qu'ils traitaient de vauriens
Marcheront, un jour, main dans la main
Pour la fin d'ce face à face
Où se mourait notre avenir
Il faut rassembler classes et races
C'est la seule façon d'réussir!

Toi, isolé dans ton coin
Le regard nourrit de haine
Sors-toi de là et viens
Tu verras ça en vaut la peine
Car le futur nous appartient
Si solidaires on se tient debout
On peut forger notre destin
Comme des chefs marginaux, comme des maîtres fous!

La cause des libérations
Fils maudit et toi manitou
Enfants des contestation
Tête brulé et bande de voyou
Sauvages kepun et délinquants
Jeunes des violences de partout
Rebelles actifs et déviants
Terrains juvéniles, maîtres fous!


Sentinelles

Surveillance éléctronique
Détection gouvernementale
Paranoïa, peur et panique
Espionnage secret illégal
Tu crois avoir une vie privée?!
Il est temps de te détromper!
Car ton existence, ton vécu
Font foi d'information reçue

Entre sondages et statistiques
Relevés et dépositions
Sans que les choses se compliquent
On peut connaitre tes intentions
Et les diffusions dites "secrètes"
Ne le restent pas très longtemps
Ici tout se vend, tout s'achète
Surtout les bons renseignements!

Les fautes sont comptabilisées
Les mensonges ont des détecteurs
Mais c'n'est pas ta réalité
Qui passe par radio-émetteur
Ah ce n'est pas la méfiance
Qu'ils cherchent à éveiller
Par naïveté et insouciance
Passe le contrôle dissimulé!

Fiché, épié, classifié, détection et services privés
Ton intimité est étalée, transmise aux services de données
Fiché, épié, classifié, détection et services privés
Si tu n'veux pas vivre surveillé, ton voeu est sans cesse bafoué!

Gouvernements, Corporations
Suivent ta trace depuis la naissance
Accumulent l'information
Qui assure ton obéissance!
Si tu rêves de sécurité
D'ordre civil par l'autorité
Saches que tu n's'ras plus à l'abri
La justice se vend à gros prix!


Coyote

Partout où tu vas tu es toujours seul
Comme si la marque des damnés collait à ta gueule
Tel un tatouage, le symbole de dissidence
De ta classe criminelle, de tes cris de vengeance!

Héritier mal-aimé de mariages illégaux
Le fils d'une putain de Nouveau-Mexico
De mensonges et de haine ta vie est un désert
Les mémoires que tu gardes te laissent un goût amer

Laï laï laï laï laï laï laï laï laï laï -- Hé! Hé!
Laï laï laï laï laï laï laï laï laï laï -- Hé! Hé! Hé!
Laï laï laï laï laï laï laï laï laï laï -- Hé! Hé!
Laï laï laï laï laï laï laï laï laï laï -- Hé! Hé! Hé!

Le goût de ton sang te coulant au visage
Les pierres que t'on jetées tous les gens des villages
N'ayant vu en toi qu'une plaie, qu'une vermine
Toi qui avait volé, poussé par la famine

Tenu responsable de tous leurs maux
Tu es le pestiféré entre tous
Et comme les hommes du nord en veulent à ta peau
Tu fuis en solitaire où le vent te pousse!

Laï laï laï laï laï laï laï laï laï laï -- Hé! Hé!
Laï laï laï laï laï laï laï laï laï laï -- Hé! Hé! Hé!
Laï laï laï laï laï laï laï laï laï laï -- Hé! Hé!
Laï laï laï laï laï laï laï laï laï laï -- Hé! Hé! Hé!

D'un cœur pur et juste ils ont fait une pierre
Tu es devenu le monstre qu'ils voyaient
La douleur d'la gangrène te ronge les chairs
Tes rêves sont cauchemars à tout jamais!

Tapi dans l'ombre d'un dernier refuge
Caché dans les décombres où la folie te gruge
Toi dont le futur reste une aventure
C'est peut-être un espoir vain que te réserves demain!

Laï laï laï laï laï laï laï laï laï laï -- Hé! Hé!
Laï laï laï laï laï laï laï laï laï laï -- Hé! Hé! Hé!
Laï laï laï laï laï laï laï laï laï laï -- Hé! Hé!
Laï laï laï laï laï laï laï laï laï laï -- Hé! Hé! Hé!

Coyote quel est ton vrai nom
Enfant d'une noire incantation
Celle d'un monde de corruption
De lâcheté, de diffamation!

Coyote, Coyote, quel est ton vrai nom
Enfant d'une noire incantation
Celle d'un monde de corruption
De lâcheté, de diffamation!

Coyote! Coyote! Coyote!...


Enterré Vivant

Sorti d'un long sommeil
Maintenant tu te réveilles
Vois ce qui s'offre à toi
Les ombres et le trépas
L'arôme de ta chair -- putréfaction austère
La panique t'envahit -- alors que fuis ta vie!

Car ils t'ont enterré vivant!
Ouais ils t'ont enterré vivant!
Ah ils t'ont enterré vivant!
Car ils t'ont enterré vivant!

T'as beau t'arracher les ongles
Sur les cloisons de ta tombe
Ah, tu peux bien t'égosiller
Y'a personne pour t'écouter!
Pour tous t'es bel et bien mort -- victime de ton triste sort
Et ceux qui te pleurent maintenant -- ils t'ont enterré vivant

Oh ils t'ont enterré vivant!
Oh ils t'ont enterré vivant!
Oh ils t'ont enterré vivant!
Car ils t'ont enterré vivant!

Oh ils t'ont enterré vivant!
Oh ils t'ont enterré vivant!
Oh ils t'ont enterré vivant!
Car ils t'ont enterré vivant!


Comme Une Flamme Trop Forte

Ils te traitent de fou, car ils ne comprennent pas
Les femmes que tu aimes, les pays que tu vois
Les choses que t'imaginent tout au creux de ta tête
Ils ne peuvent pas comprendre, oh ils sont bien trop bêtes!

Tu n'cadres pas dans leur monde où les clones se confondent
Toi tu n'es pas de ceux qui mentent pour être heureux
Tu agis trop souvent, comme le f'rait un enfant
Tu penses avec ton cœur, tu ris comme tu pleures!

Tes idées, tes passions
Tes convictions te consument
Ton imagination
Elle t'embrase et t'allume !

Un jour tu partiras, doucement tu t'éteindras
Comme une flamme trop forte, prématurément morte
Et tu diras adieu, à ces rêves délicieux
Qui t'ont accompagnés depuis le jour où tu es né!

S'ils n'te laissent pas sortir, il n'te reste qu'à mourir
Mais tu seras heureux car tu auras vu mieux
Que ces cellules vides pour des têtes trop pleines
Où on case les humains que trop peu de gens comprennent!

Sois cette flamme trop forte
Qui à tout jamais brûlera
Ce souffle de vie qui t'emporte
Reste celui qui nous marquera!

Sois cette flamme trop forte
Qui à tout jamais brûlera
Ce souffle de vie qui t'emporte
Reste celui qui nous marquera!

Sois cette flamme trop forte
Qui à tout jamais brûlera
Ce souffle de vie qui t'emporte
Reste celui qui nous marquera!

Sois cette flamme trop forte
Qui à tout jamais brûlera
Ce souffle de vie qui t'emporte
Reste celui qui nous marquera!


L'Auberge Des Trépassés

Peut-être connaissez-vous l'auberge chez Paré
C'est un bien bel endroit, quoi qu'un peu mal fâmé
J'y connais tout le monde car j'y vais toutes les nuits
Et d'une certaine manière, c'est là que je gagne ma vie
Ma chienne de vie...

L'ambiance y est malsaine, l'atmosphère enfumée
Assassins et tire-laine y sont tous rassemblés
Ce soir tu y es aussi, j't'ai tout de suite aperçu
Les 2 yeux dans le vide, l'air complètement perdu
Pigeon parfait...

Je t'observe de loin, tu as l'air d'être seul
La naïveté se lit sur ta belle petite gueule
Je m'approche de toi en t'offrant une bière
Surtout savoures-la bien, ce sera p'tête la dernière
On ne sait jamais...
Vraiment jamais...

Alors toute la nuit, je m'efforce de te saoûler
Et à la fermeture quand tu n'peux plus marcher
J'te prend par le collet et je te traîne dehors
Tu n'te défends même plus, t'es vraiment ivre mort
Saoûl comme un porc...

Reste plus qu'à t'assomer sur le bord du pavé
Te fourrer dans un sac pour te dissimuler
Alors je me rendrai avec toi sur mon dos
Chez celui qui m'attend pour m'acheter mon fardeau
Pour quelques sous...

L'Église interdisant de disséquer les morts,
C'est là que j'interviens lui procurant des corps
Le vieux me paie très bien pour n'pas poser de questions
Et moi de toute manière, j'me fous de la religion
De toute façon...
De toute façon...

Il s'occupera de toi, tu seras bien traité
Tu ne souffriras pas avant d'être éventré
Il fouillera tes entrailles, ta belle anatomie
Au nom de la connaissance, tu donneras ta vie
À la science...

Maintenant que vous connaissez l'auberge chez Paré
Cet agréable endroit qu'il vaut mieux éviter
Inutile de vous dire que si vous y allez
Surtout n'acceptez pas la bière d'un étranger
On n'sait jamais...

On n'sait jamais... Vraiment jamais!
On n'sait jamais... Vraiment jamais!
On n'sait jamais... Vraiment jamais!
Jamais... Vraiment jamais!
Jamais... Vraiment jamais!
Jamais... Vraiment jamais!


Enfants De L'Orage

Ce sont les jours de fureur
Où flotte l'odeur de l'orage
Qui efface toutes les erreurs
Et laissent éclater la rage!
Fougue d'une jeunesse exaltée
Comme un souffle d'énergie
Et cette envie de crier
Lorsque s'abat la pluie!

Sortir marcher dans les rues
Rêver de temps révolus
Souhaiter une belle tempête;
Que le vent hurle à tue-tête!
Oh maître d'une détresse profonde
Les nuages s'amonçelent
Comme ils recouvrent le monde;
Qu'ils occupent le bas du ciel!

"Nous ne voulons pas pleurer, comme tant d'autres le font,
Mais nous ne pouvons en rire, car ce serait pire qu'un affront! -- Orage!
Car seuls ceux qui ne connaissent rien de la mort
Peuvent se permettre de rire d'un adieu!"

Orage! Orage! Orage!

Détruire un poids accablant
Est pour tous un renouveau
"Après la pluie, le beau temps"
Ce n'est pas tout à fait faux!
Car l'orage est un noir totem
Qui ne lasse jamais ceux qui l'aime
Il vient toujours balayer
Toute cette triste médiocrité!

Orage! Orage! Orage! Orage!


Épouvantail

Si j'ai pu te prendre au sérieux,
C'est que je n'te connaissais pas
Écouter tes discours haineux
Dès le départ ne m'plaisais pas!
Pris dans des élans réthoriques
Ton vrai visage m'est apparu;
Frustré, stupide et fanatique;
Pire que tout ce que j'aurais cru!

Car je sais que tu n'est qu'un bouffon,
Qu'un autre imbécile qui veut se faire un nom
Tu prends le parti du plus fort si tu es mis en cause
Joue les martyres, hurle à mort quand toute l'affaire est close!

Écoute-moi bien, opportuniste
Saches que j'n'aime pas ceux de ton clan
Charognes, lâches et moralistes
Simplistes, bavards et malveillants
Comme me dégoûtent les hypocrites
J'évite de les cotoyer
Maint'nant qu'la chose a été dite
Je te conseille de te tirer!

Car je n'ai de place que pour les vrais amis
Ou à tout le moins, les gens simples et sincères
Aux amis d'apparats, je préfère les ennemis
Car des mondanités, je n'ai que faire

Toi tu n'reste qu'un homme de paille
Vulgaire et triste épouvantail
Qui espèrais-tu effrayer
Par ces menaces bon marché?
La crainte d'un pantin comme toi
Ne peut que se manifester
Chez l'misérable qui ne sais pas
Qu'les hommes de paille risquent de brûler!

Reste seigneur d'un champ sans vie
Où se cultive la calomnie
Moi j'irai sûrement voir ailleurs
Mes compagnons des jours meilleurs
Reste seigneur d'une terre flétrie
Où seules poussent les infamies
Moi j'irai sûrement voir ailleurs
Mes camarades des premières heures!

Car nous sommes ensemble pour le meilleur et le pire
Et même dans le malheur, on arrive à en rire
Je fais du mieux pour eux, et eux de même pour moi!
Surtout ne t'étonnes pas, car ainsi l'amitié va!
Ah, ainsi l'amitié va!


Les Pions Du Silence

Les enjeux commerciaux
Dictent notre quotidien
Moutons sans idéaux
On approuve leur maintient

Nous sommes les pions du silence!
On n'dérange pas nos habitudes
Nous sommes les pions du silence!
Pour questionner nos attitudes

Pour avoir bonne conscience
On feint l'indignation
Devant toutes les souffrances
Qui troublent l'opinion

Nous sommes les pions du silence!
Quelques scrupules, quelques remords
Nous sommes les pions du silence!
Lorsqu'au Tier-Monde s'empilent les corps

Merveilleux engrenages
De showbizness et d'corruption
Politique à l'image
De notre civilisation
Une action ponctuelle
Que beaucoup croiront suffisante
N'ayant pas le courage
De la dure voie militante!

Mais d'un état à l'autre
Les lâches sont les mêmes
Comme des rats ils se vautrent
Dans les rouages du système

Nous sommes les pions du silence!
Jouets de la démocratie
Nous sommes les pions du silence!
Marionnettes de l'hypocrisie

Coupables de notre silence
Comme de notre inaction
La règle de l'ignorance
Forge maint'nant notre raison

Nous sommes les pions du silence!
Témoins d'la division sociale
Nous sommes les pions du silence!
Complices du Nouvel "ordre" mondial


Le Serment

Dès l'instant où je l'ai vue
Alors j'ai tout de suite su
Ces cheveux blonds, ces yeux qui brillent
C'était en plein ton genre de fille
Tu t'es levé, et tu lui a parlé
Le courant est tout de suite passé
Depuis qu'elle est entrée dans ta vie
Elle n'en est jamais ressortie!

De toute façon fait c'que tu veux
Pourvu qu'tout aille pour le mieux
Mais n'oublie jamais tes amis
Parce que tu comptes pour eux aussi
Toutes ces années qu'on a passées
À s'engueuler, s'réconcilier
Ça peut pas s'effacer comme ça
Fais un effort, n'nous oublies pas!

T'es amoureux; profites-en
Crois-moi ça n'arrives pas souvent
Mais laisse pas l'âge t'en imposer
Et n'laisse pas la vie te casser!
Même avec la fille de sa vie
Personne ne sait comment ça finit
P'tête qu'un jour ça s'terminera
Mais nous on sera toujours là!

De toute façon fait c'que tu veux
L'important c'est qu'tu sois heureux
Mais n'oublies jamais tes amis
Ceux à qui tu avais promis
De ne jamais tourner le dos
De ne jamais garder rancune
Car une amitié qui se termine
N'en aura jamais été une!


Au Cœur De La Tempête

D'aucune faction, d'aucune milice,
Nous évoluons loin des idées qui trahissent
Sur un fond de couleur rouge et noir
Un crâne et des ossements comme seul étendard
Nous, seuls, face au public
Rassemblés par la musique
Que les rythmes résonnent
Que la distortion gronde
Que les notes tourbillonent
Nous sommes seuls face au monde!

Tatouée dans nos esprits
L'aventure de la vie
Qu'on veut sans compromis
Et surtout sans soucis
De cœur et de tête
Toujours l'esprit à la fête
Que rien ne nous arrête
Nous irons jusqu'au cœur de la tempête!

De Montréal à Paris
Ça restera les mêmes nuits
À rire et à fêter
À boire et à se déchaîner
Frère, il ne faut pas ralentir
Ou t'arrêter, tu risques de vieillir
Vieillir du cœur
Vieillir dans la peur,
Vivre ton malheur
Et te noyer dans tes pleurs!

Tatouée dans nos esprits
L'aventure de la vie
Qu'on veut sans compromis
Et surtout sans soucis
De cœur et de tête
Toujours l'esprit à la fête
Que rien ne nous arrête
Nous irons jusqu'au cœur de la tempête!

Si un jour nous partons
Si nous disparaissons,
Ce sera sans dire adieu
Et ce sera tant mieux
Car y'a pas de doute
On se reverra,
On écumera d'autres routes
Quelque part dans l'au-delà!
Plutôt mourir debout
Que de vivre à genoux
Surtout faudrait pas croire
Qu'l'idée est dérisoire,
Pour nous ça se passe plutôt bien
La vie est un grand bal de vauriens!

Tatouée dans nos esprits
L'aventure de la vie
Qu'on veut sans compromis
Et surtout sans soucis
De cœur et de tête
Toujours l'esprit à la fête
Que rien ne nous arrête
Nous irons jusqu'au cœur de la tempête!


Banlieue Rouge.
Sylvain.
Xavier.
Safwan.
Jean-François.

Arthur E. -- Saxophone sur Épouvantail et Maîtres Fous.

Paroles et musique par Banlieue Rouge.
Enregistré, mixé et réalisé en mars-avril 1993 au Studio Victor, Montréal.

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